El cantar del MÃo Cid et La chanson de Roland
1-LA CHANSON DE
ROLAND
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Le chanson de Roland est un poéme épique et une chanson de geste de la fin du XIé.siècle. L’auteur est anonyme.
On ne sait pas qui l’a écrit mais on supçonne qu’un moine normand a peut l’écrire, avec le prénom de Turold, parce que la chanson a un verse qui sait:Ci falt la geste que Turoldus declinet
La chanson de Roland est la chanson de geste la plus vielle d’Europe,la chanson de Roland est non seulementun mythe très important des pyrénées mais c’est aussi une oeuvre très importante dans la littérature médiévale française.
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Quel est la synopsis de La Chanson de Roland?
Marsile, roi Maure souhaitant épargner sa ville Saragosse de l’avancée de l’armée des Francs, convient d’un traité de paix avec Charlemagne par l’intermédiaire de Ganelon .Mais Ganelon corrompu et haineux envers Roland entraîne l’arrière-garde de vingt mille hommes dans un défilé où attend une armée de Sarrasins.
Le chevalier Olivier, grand ami de Roland, signale une large troupe sarrasine approchant l’arrière-garde. Il demande à Roland de sonner du cor pour avertir Charlemagne. Roland préfère mourir en guerrier plutôt que de se déshonorer en appelant à l’aide. Les hommes de Roland se battent contre une force cent fois supérieure à la leur, mais Roland met toute sa force pour terrasser l’ennemi mais ils ne sont pas assez. Lorsqu’il ne reste plus que soixante combattants, Roland fait sonner son olifant tellement fort qu’il se crève les tympans. Charlemagne pressentant le pire chevauche vers le lieu de l’embuscade. Tous les chevaliers meurent, mais Roland et l’archevêque Turpin blessés arrivent à faire fuir l’armée maure avant de s’effondrer tous les deux.
Roland a encore la force d’essayer de briser son épée Durandal contre un bloc de marbre sans succès : la lame luit et flamboie sans s’ébrécher. Il s’allonge face à l’Espagne pour mourir et c’est alors que saint Michel, saint Gabriel et Chérubin l’emportent vers le paradis.
Avant que Charlemagne ne puisse rejoindre la bataille, l’assaillant a déjà fui. Charlemagne finit par défaire les forces restantes pour venger son champion avant de rentrer tristement à Aix-la-Chapelle. Là , il doit apprendre la triste nouvelle à la belle Aude, sÅ“ur d’Olivier et fiancée de Roland, qui meurt sur le coup à cette annonce.
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De la realité á la science-fiction
Au long du siècle XI et du siècle XII les troupes françaises auraient régulièrement déclamé ce chant carolingien avant de livrer bataille.On raconte aussi que le roi Jean demanda un jour à ses soldats : « pourquoi chanter Roland s’il n’y a plus de Roland? » Ce à quoi un homme répondit : « il y aurait encore des Rolands s’il y avait des Charlemagne. »[
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                        2-EL CID
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Contexte Historique
Rodrigo DÃaz de Bivar (de Bivar, qui se dit maintenant Vivar, près de Burgos 1043–Valence 1099) dit El Cid Campeador, chevalier mercenaire espagnol chrétien, héros de la Reconquista, bien qu’il ait également combattu aux cotés des musulmans contre les chrétiens en contrepartie d’avantages financiers.
Il se met d’abord au service de Sanche II de Castille, puis de son frère et ennemi, Alphonse VI, qui le charge de recouvrer pour lui les parias (le tribut) dues par le roi maure de Séville. En récompense, il lui donne en mariage sa nièce, Jimena DÃaz (Chimène), fille du comte d’Oviedo.
Pour avoir enfreint la paix du roi, il est exilé en 1081, et parcourt l’Espagne orientale, offrant ses services aux princes chrétiens comme musulmans. Son autre surnom : Campeador (le “Champion” vient du latin, “campidoctor”, instructeur « maître d’armes »).
Il sert d’abord le roi de Saragosse, puis en 1087, l’émir de la Taïfa (petit royaume) de Tortosa-Denia, au nom duquel il prend Valence, qu’Alphonse VI avait sous son contrôle chancelant depuis 1086. Il garde alors Valence pour lui et lève le tribut sur les villes voisines.
En 1092, excédé, Alphonse VI s’allie avec le roi d’Aragon et le comte de Barcelone contre lui, mais l’attaque navale échoue contre Tortosa. Le Cid retourne pourtant à Saragosse. Cette même année, les Almoravides lancent une offensive contre Valence et sa région. Le Cid revient en 1093 et assiège la ville, qui se rend. Les Almoravides quittent la ville mais reviennent aussitôt leurs forces reprises. Le Cid fait inonder la huerta pour éloigner les troupes en campagne, et reprend le siège de Valence, qui tombe en juin 1094. Il se proclame alors roi de Valence et continue de mener une politique opportuniste, se souciant peu des accords passés avec Alphonse VI ou le comte de Barcelone.
Il gouvernera la ville jusqu’à sa mort le dimanche 10 juillet 1099 date coïncidant avec la prise de Jérusalem par les Croisés de Godefroy de Bouillon le 5 juillet 1099 du calendrier julien (le 14 juillet du calendrier grégorien).
Sa veuve Chimène tiendra Valence contre les Almoravides jusqu’en 1102 avec ses maigres forces, sans véritablement être aidée par le roi de Castille ou par son gendre le comte de Barcelone. En évacuant la ville avec sa petite armée, elle emportera les restes du Cid. Pour ne pas décourager les soldats, dit-on, Chimène le fit tenir sur son cheval, Bavieca, de façon a ce que les soldats le croient encore en vie. Il s’agit bien sûr d’une légende: le Cid était mort depuis trois ans et on imagine difficilement une telle opération dans le climat de l’Andalousie.
Page de Cantar de MÃo Ci
Réputé invaincu, le Cid devint rapidement une figure légendaire. Son tombeau, ainsi que celui de sa femme Chimène est visible dans la Cathédrale Santa MarÃa de Burgos. Ses restes, volés par un soldat de Napoléon Bonaparte en 1809, seraient actuellement en France, en Saône-et-Loire. ( 23/08/06 )
Son épée Tizona est conservée au Musée de l’armée (Museo del Ejército) de Madrid.
El Cid, Links pour savoir en plus:(en spagnole)
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